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VIEUL " SCHE SULKEN "


VIEUL " SCHE SULKEN ", nom danois ou vieux germanique, qui signifie AUX EPAULES. Sans doute avait-il les épaules trés larges. Vers l’an 900, les vikings avaient depuis bien longtemps visité les plages et les estuaires des côtes des mers du Nord et de la Manche. Mais cette année là fut marquée par l’incursion dans le Nord de celui qui devint plus tard ROLLON, duc de Normandie (notre aïeul aussi par d’autres alliances). Mais sur la côte Est du Cotentin, une flotille de drakkars s’avançaient en cette même année. Elle fut prise dans la tempête à quelques encâblures de la plage et sans doute aussi déportée du lieu où Vieul avait décidé de jeter sa troupe. Le chef viking jura de se faire chrétien si le salut lui était accordé ainsi qu’à tous les siens. Nous savons qu’il en füt de même pour d’autres vikings en Irlande par exemple.



Son serment fut accepté et les drakkars vinrent échouer dans le Vey. l’actuelle chapelle de la Madeleine, proche de la plage n’est pas celle qu’il fit bâtir pour y être baptisé. Mais il y a des vestiges trés anciens dans le petit cimetière qui l’entoure. Serait-ce ceux de cette antique chapelle ?



Il épousa BAUDOUR vers 910. Elle était fille du comte de Cotentin, alors que régnait Charles III le simple.

Son écusson était [1] : de gueules à un gonfanon antique à deux pendants d’or.

Il fit bâtir un fort à Sainte-Marie, sur les bords du Vey, qui existait encore vers 1710, ou un peu plus tard.


source : Revue Généalogique Normande, N° 29, 1989, pages 9 - 10 - 11. Bibliothèque Généalogique, rue de Turbigo à Paris, Aoùt 1995



extrait de " Les gens d’ici" de Gilles Perrault, Lgf 1999
contribution de Corinne BANSE et Daniel CHAUMONT

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Pages 17 à 23


La tempête dérange les plans les plus minutieux, comme on allait voir en juin 1944 et comme on avait déjà vu sur le même rivage mille ans auparavant. Mais Vieul arrivait-il avec une stratégie bien formée ? Ce n'était pas la manière viking, encore que leur farouche impétuosité n'exclût point le recours à la ruse la plus raffinée.

Toujours est-il que les drakkars furent pris par la tempête à quelques encablures de la plage sur laquelle Vieul avait décidé de jeter sa troupe. Ses barques désemparées et promises au naufrage, le chef viking jura de se faire chrétien si le ciel lui accordait le salut. Son offre fut acceptée puisque les flots s'apaisèrent. L'actuelle chapelle de la Madeleine, proche de la plage, n'est point celle qu'il aurait fait bâtir pour y recevoir le baptême, mais on relève dans le petit cime­tière qui l'entoure les vestiges d'un très antique édifice.

Aucun document sérieux, bien sûr, pour attester la belle anecdote. Une simple tradition orale pieusement recueillie par les chroniqueurs et où l'on peut voir une classique manifestation de l'idéologie dominante, chré­tienne en l'occurrence : les païens perdant toute superbe quand le Créateur les met au pied du mur et ne trouvant le salut que dans un ralliement à la vraie foi. Les historiens nous disent cependant que les Vikings épousaient volontiers les religions que la cir­constance faisait opportunes. En 845, décimés par une maladie contagieuse, ils tirèrent au sort à quels dieux ils demanderaient secours. Comme l'épidémie persis­tait et qu'un prisonnier leur suggérait de sacrifier à tout hasard au dieu des chrétiens, ils suivirent son conseil et la chronique rapporte qu'ils s'en trouvèrent bien. Six ans plus tard, en Irlande, deux troupes de Vikings s'af­frontent. L'une d'elles venait de piller quelques églises consacrées à saint Patrick. Elle se fait étriper. Son chef rassemble les rescapés et leur propose de reprendre le combat, mais en se plaçant cette fois sous les auspices de ce saint Patrick qu'on avait peut-être agacé et à qui l'on promettrait, pour faire bonne mesure, une partie du butin. La victoire remportée, le butin promis fut mis dans les églises.

Cette absence de sectarisme n'exclut certes pas la foi, fut-ce en une divinité multiforme exigeant qu'on misât en chaque circonstance sur le bon numéro, mais de nombreux indices conduisent à mettre en doute la sincérité de certaines conversions. Le coup du baptême était très pratiqué. Enveloppés de populations hostiles au terme de raids d'une audace folle, à bout de forces et de vivres, les Vikings éprouvaient souvent la néces­sité d'une trêve rendue difficile par le sillage de cada­vres et de ruines qu'ils laissaient derrière eux. La conversion à la foi chrétienne était le plus sûr moyen de se concilier les cœurs. Mais un compatriote de notre Vieul, approchant les fonts baptismaux au milieu d'une foule fervente, repousse avec colère la robe de catéchu­mène qu'on lui tend, protestant qu'il s'était fait bapti­ser plusieurs fois et qu'on ne lui avait jamais proposé pareille guenille. Cela jeta un froid. Un autre, vestimentairement plus chanceux, faisait volontiers admirer la collection de robes qu'il s'était constituée à force de baptêmes. Un autre encore, l'extraordinaire Hastings (on ne rêve pas comme il a vécu), est poussé par la tempête devant la ville italienne de Luna alors qu'il avait le projet grandiose de s'attaquer à Rome. Luna se barricade, fait chauffer l'huile et la poix, se hérisse d'armes, se prépare enfin à un combat à mort contre la bande pillarde. Mais un émissaire lamentable arrive des drakkars. Il annonce aux maîtres de la cité que son chef, le valeureux Hastings, est pris d'un mal mortel et qu'il souhaiterait seulement qu'on lui accordât la grâce du baptême avant de s'en retourner mourir dans sa bru­meuse patrie. « Ayant entendu ces paroles, écrit le chroniqueur, le comte et l'évêque se livrèrent aux transports de leur joie. » Hastings est avec diligence « arrosé des eaux sacrées du baptême ». Et bon voyage ! La nuit suivante, de grands gémissements montent des drakkars jusqu'aux remparts de la ville. Le nouveau chrétien est décédé. Un grand concours de peuple assiste sur la plage à la descente du cercueil, qu'on porte à bras d'hommes jusqu'à la cathédrale pour le service funèbre. L'évêque officie en grande pompe. Les Vikings entourent la dépouille mortelle. Et tandis que la foule recueillie prie pour l'âme du défunt, voici que le corps bien vivant de Hastings jaillit du cercueil et passe au fil de l'épée l'évêque ahuri et le comte étonné, tandis que ses acolytes essuient leurs larmes d'une main et tirent le glaive de l'autre. Tout fut égorgé et la ville, rasée. Alors les baptêmes...

Vieul était appelé Sche Sulken, c'est-à-dire Aux Epaules, parce qu'il les avait très larges. Son chef Rollon avait pour surnom le Marcheur car il était si grand et si lourd qu'aucun cheval ne pouvait le porter. Face à des gaillards nommés Aux Dents, Côtes-de-Fer ou Longue-Epée, les pauvres rois de France ne faisaient pas le poids, qu'on appelait le Simple, le Pieux, le Chauve, le Bègue ou le Fainéant. Cela devait forcé­ment finir par le traité de Saint-Clair-sur-Epte, en 911, selon lequel Charles le Simple, appelé aussi le Sot, donnait la Normandie à Rollon sous condition qu'il se ferait baptiser dans les meilleurs délais. Rollon devait y consentir d'autant plus volontiers qu'une terrible tempête au large de la Flandre l'avait déterminé, comme Vieul Aux Epaules, à jurer de se faire chrétien s'il en réchappait, ce qui ne l'avait pas empêché de piller par la suite monastères et églises, ni d'assassiner les prêtres et de violer les religieuses. Son vœu ne spé­cifiait pas de date et cette fréquentation des ecclésiastiques lui semblait peut-être de nature à le familiariser avec sa prochaine religion.

Rollon ayant solennellement accepté le baptême et le duché de Normandie, on lui remontra que le proto­cole de la cour de France exigeait qu'il baisât le pied du roi en signe d'hommage. Le Viking ne cacha pas que la proposition lui paraissait saugrenue : il n'avait jamais baisé le pied de quiconque, ni même fléchi le genou devant un être humain. Comme les évêques français insistaient, il donna l'ordre à l'un de ses hom­mes d'embrasser le pied royal à sa place. Le Viking s'inclina pour attraper la cheville du Simple mais se redressa aussitôt de toute sa taille et hissa le pied jus­qu'à sa bouche, ce qui eut pour conséquence de faire tomber Je roi à la renverse. «Alors il s'éleva, écrit le chroniqueur, de grands éclats de rire et un grand tumulte dans le petit peuple. » Le protocole restait bon enfant, encore qu'on ne nous décrive pas la tête des évêques. « Ces choses étant noblement terminées, con­clut avec sobriété la chronique, le roi retourna joyeuse­ment dans ses terres » et Rollon, premier duc de Normandie, distribua les siennes à tous ses compa­gnons.

C'est ainsi que Vieul Aux Epaules devint, par le sang et par l'eau bénite, notre seigneur et maître.

Il existe encore, tout près de chez nous, un Aux Epaules issu d'une branche cadette. Sa stature est modeste et il est comptable. L'un de nos maires, mort depuis peu, portait le nom viking d'Ingouf, et nom­breux sont les patronymes ou toponymes venus avec les drakkars danois (car Vieul était danois, comme Rol­lon et toute la bande). Nous avons un Ledanois qui fait volontiers le taxi, perpétuant au milieu d'une popula­tion sédentarisée les habitudes vagabondes de ses pro­bables ancêtres. Un autre Ledanois vient de reprendre le café de la plage où atterrirent les drakkars. Si l'on admet d'autre part que l'urne électorale s'est idéologiquement substituée aux fonts baptismaux, on peut faire descendre de l’accommodante disponibilité religieuse des Vikings le fait que la commune a toujours voté pour le pouvoir en place, quel qu'il fut.

Longue plage offerte, ouverte, facile, comme on disait autrefois des filles, avec à cinq kilomètres de son sable la double ponctuation des îles Saint-Marcouf, abandonnées désormais aux mouettes. La mer est pres­que toujours plate, lissée par le vent d'ouest dominant devant lequel elle se couche. Il faut qu'un bon norois la prenne aux hanches pour qu'elle ondule et donne de l'écume. Car la plage est orientée au septentrion, de sorte que le promeneur juché sur la dune rêve aux Amériques et regarde en fait du côté des raffineries géantes du Havre. Plage réceptacle et non point pro­montoire. Mainte marée pleure sur le sable des mil­liards de larmes irisées de mazout, signe qu'un pétrolier a fait toilette avant d'entrer au port. Il y a vingt ans, on s'élançait dans l'onde avec la ferveur purificatrice d'un catéchumène ; on en sort aujourd'hui pour se jeter sous la douche et se poncer le corps. Le vent de norois, mauvaise ménagère, promène sur la mer un balai distrait et pousse les détritus dans notre cul-de-sac. On dirait que toutes les bouteilles vides du monde ont destin de finir chez nous (pourquoi diable les marins prennent-ils la peine de les reboucher avant de les lancer par-dessus bord ?). Au lendemain des grandes marées, un bric-à-brac ahurissant nous arrive du bout des océans et la plage clapote doucement l'in­ventaire de Prévert. Une fois, une robe de mariée toute blanche, somptueuse, intacte. Les bidons d'huile et sur­tout les chaussures sont plus fréquents. Mais placez une décharge publique au bord de la vague : elle devient poésie.

Plage qui n'a point le charme d'une baie discrète, ni la hauteur imposante d'une falaise, ni l'encorbellement de rochers qui fait écrin aux cousines bretonnes, ni les flots mugissants, ni la sublime noyade crépusculaire du soleil, accompagnée ou non d'un rayon vert, puisque l'astre se couche douillettement dans l'herbe des prai­ries (cette course inoubliable, un soir d'hiver, avec le soleil à main gauche qui chutait comme une météorite dans un poudroiement orangé tandis que la mer, à droite, commençait de s'enténébrer ; puis le retour, une demi-heure plus tard, avec une lune énorme surgissant soudain de la mer et la patinant d'argent, mais elle-même tout aussi orangée que l'était à l'instant le soleil, de sorte qu'on eût dit que c'était le même astre dont s'amusait un prestidigitateur. La plage était déserte jus­qu'à l'horizon ; il n'y avait d'autre bruit au monde que le murmure de la marée montante et les battements sereins du cœur. Le corps irradié de beauté avait oublié sa fatigue. Curieusement, la nuit semblait monter du sable. Les dieux étaient plus anciens que le Nazaréen, plus antiques encore que ceux qu'adoraient les géants des drakkars, II eût été vraiment aisé de mourir).

Car elle s'allonge sur des kilomètres, cette plage ordinaire qui finit par trouver une originalité dans la perpétuation de sa banalité. Aux jours estivaux de plus grande affluence, on est toujours assuré d'y trouver un espace de solitude. Et quand le soleil est de l'autre côté des nuages ou que la mer, retirée à plus de huit cents mètres, décourage la baignade, on peut toujours rêver au grand événement qui s'y déroula au milieu du siè­cle. Les touristes croient volontiers que les milliers de pieux découverts à marée basse sont ceux que planta Rommel. On ne leur explique pas toujours que ce sont de pacifiques moulières : à quoi bon décourager le rêve ? En revanche, les estivants appellent rocher les vestiges d'un navire coulé à quelques encablures du rivage. En 1944, ils étaient une douzaine à avoir été sabordés en arc de cercle — digue improvisée pour protéger le va-et-vient des chalands —, mais tous les autres ont été ensuite dépiautés par les ferrailleurs. Et il est bien vrai que le rescapé deviendra à la fin rocher. Voilà quelques années, des étudiants de l'université de Caen vinrent chez nous sous la conduite d'un profes­seur pour une étude dont il était annoncé que la commune devrait tirer avantage. Les conclusions des ethnologues étonnèrent souvent les indigènes. Pour un agriculteur confronté aux problèmes d'un chef d'entre­prise, la suggestion d'arrondir ses revenus en vendant des œufs aux touristes était déconcertante. L'une des plus vives critiques émises dans le rapport final concer­nait le mauvais entretien de la digue du bord de mer. Personne n'osa dire aux bons enfants que ce qu'ils avaient pris pour une digue était le mur antichar cons­truit par les Allemands, sérieusement éprouvé comme on sait, et qu'à raison d'un débarquement tous les mille ans nous pouvions nous estimer tranquilles pour un bon bout de temps et laisser le béton germanique se mélanger au sable.

Plage animée comme un théâtre, mais la mise en scène est très lente. Rien ne bouge des années durant, puis une marée déplace quelques milliers de tonnes de sable et restitue une barge de débarquement ou quelque monstre métallique dont nul ne soupçonnait l'exis­tence.

Si nous sommes très patients, peut-être un jour le drakkar de Vieul...




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Au fond et à gauche de la place du bourg, quasiment dissimulé par l'église et ignoré de la plupart des visiteurs, un porche de pierre donne entrée sur une simple allée au bout de laquelle s'élève ce qu'on nomme encore le château. Il consiste en une tour mastoc flanquée de deux fines tourelles. Une grande cour est cernée par des bâtiments ordinaires, tous habités. L'ensemble composait jadis la basse-cour du château, mais garde en dépit de tout un certain air de noblesse dont s'enchanta, voilà quelques années, un célèbre chef d'orchestre. Il en fit l'acquisition et com­mença incontinent une minutieuse restauration. Il entreprit même de relever, à un angle de la cour, une fort gracieuse tourelle dont la municipalité avait mal­heureusement ordonné la destruction au lieu de la faire réparer.

L'étonnement fut vif car le chef d'orchestre distri­buait ses talents entre Miami et Strasbourg : où trouve­rait-il le temps de faire escale chez nous ? Et pourquoi ce bout de château ruineux à tous les sens du terme quand la région propose tant de manoirs admirables ? Les coups de foudre sont inexplicables.

Des artisans mirent aux fenêtres des linteaux de pierre du plus bel effet. La tourelle détruite fut relevée de vingt centimètres ; c'était un début. Selon la rumeur, des techniciens aménageaient la grande salle pour la doter d'une acoustique propice à la musique.

Puis tout s'arrêta et l'on ne vit plus le chef d'orches­tre que sur l'écran de télévision. Sa baguette n'était point magique, qui n'avait pas su tirer les vieilles pier­res de leur endormissement.

La première construction rut sans doute un simple for­tin en bois, à la mode viking, bâti sur une levée de terre et protégé par des fossés. Nul ne sait quand fut édifié le château fort, qui dura jusqu'à l'aurore du dix-septième siècle. Le savant abbé Louis se borne à situer sa cons­truction « en des temps fort reculés ». Il indique aussi que c'était « l'un des plus antiques et des mieux fortifiés du pays ». Plusieurs souterrains, dont l'un subsiste, per­mettaient aux assiégés de communiquer avec l'exté­rieur. Ce château bâti pour la guerre fut démoli sous Henri IV par Henry-Robert Aux Epaules et remplacé par une construction plus aimable qui ne survécut pas à ce que l'abbé Louis appelle « le génie destructif de la Révo­lution ». Dumoulin, qui l'a vu en 1765, écrit dans sa Des­cription géographique du royaume de France que c'était « un assez beau château, avec des dehors très beaux ». A en juger par la seule gravure disponible, fort sommaire, dont l'origine et la date demeurent de surcroît incertai­nes, il consistait en deux bâtiments plutôt massifs, placés en regard, avec quatre fenêtres en façade, précédés d'un fossé et flanqués de deux tourelles. La basse-cour sub­sistante est sans aucun doute plus ancienne.

Vieul le fondateur avait épousé en 910 Baudour, fille du comte de Cotentin. Il eut un fils, Allénus, qui prit pour femme Moraille de la Rivière. Leur fils Roger épousa une Letite Crespin qui était de haute et puis­sante famille. Le fruit de leur union fut Roger Aux Epaules, qui se maria avec Béatrix du Malletot. Leur fils Michel, époux de Maheult de Marneville, conçut un Guillaume qui épousa une Jacqueline de Vassy, dont il eut trois fils. On pourrait aller ainsi jusqu'en 1700 et nous ne sommes encore qu'en 1150.

La famille sera de tous les grands coups, de toutes les batailles mémorables : croisade en Terre sainte, Crécy, Mont-Saint-Michel, Rozebeke, Guinegatte, Marignan, Ivry — sans parler de la ribambelle de cadets Aux Epaules partant à l'Eglise comme leurs aînés à la guerre... Mais pourquoi ces fougueux, ces vaillants, ces cogneurs, n'étaient-ils point à Hastings avec Guillaume le Conquérant ?



ref des photos :
1 à 4 :Sainte-Mère-Eglise et son canton par Michel Hébert et Maurice Lecœur, chez Jeanne Auvray libraire à Sainte-Mère-Eglise
Merci à Corrine BANSE pour les photos

5 & 6 : Les Gens d’ici de Gilles Perrault
Merci à Corrine BANSE pour les photos et à Daniel CHAUMONT pour l’OCR

Portfolio

Les gens d'ici-Gilles Perrault Les gens d'ici-page 17

Notes

[1] j’avais pour ma part : De gueules à la fleur de lys d’or., voir ICI