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Bricquebec - Notes historiques et archéologiques


Bricquebec, Brickbec, Bryquebec.

L’église paroissiale de Notre-Dame-de-Bricquebec est du XIe siècle. Sa nef est un beau modèle d’architecture romane ; de grosses colonnes groupées, courtes et couronnées de chapiteaux variés, soutiennent des arcades basses, couvertes de frètes crénelées. Cette église est classée au nombre des monuments historiques.

Elle dépendait de l’archidiaconé [1] du Cotentin et du doyenné des Pieux, et était taxée à 80 livres pour les décimes. Le seigneur du lieu en avait le patronage et présentait à la cure.

Le prieur de Beaumont-en-Auge avait les deux tiers des dîmes ; le curé l’autre tiers et l’autelage ; sa part valait 60 livres, et celle du prieur 48 livres. Le curé payait pour la débite 18 sous. Dans le cours du XIVe siècle, outre les droits que lui attribuait le Livre noir, il avait la moitié de la dîme des novales, c’est-à-dire des terres nouvellement défrichées, et 20 sous que le trésorier lui versait chaque année pour la fourniture des cierges du maitre-autel.

Le seigneur de Bricquebec, en 1221 et 1255, confirme au prieuré de Beaumont-en-Auge la dîme d’une foire qui se tenait à Bricquebec [2].

On comptait dans la paroisse plusieurs chapelles, entre autres la chapelle sainte Anne, reste d’un ancien ermitage et d’un couvent de camaldules, qui l’avait remplacé ; une chapelle Sainte-Croix, existant dès le XIIIe siècle, et qui avait 24 quartiers de froment de rente à prendre sur le moulin de l’Etang. On y avait connu aussi un ermitage et une chapelle appartenant à l’abbaye de Saint-Sever [3], et dont les religieux, sur la plainte du curé, furent supprimés en l’année 1725.

Les Templiers ont eu à Bricquebec un monastère mentionné dans un acte de 1270 [4].

Plusieurs de ces chapelles figurent sur la carte de Cassini.

Abbaye de La Trappe

Il existe à Bricquebec une maison de Trappistes, fondée, en 1824, sous le titre de simple prieuré, mais qui, plus tard, est devenue une abbaye cistercienne de la primitive observance, sous le vocable de Notre-Dame-de-Grâce.

Son fondateur fut l’abbé Onfroy, alors curé de Digosville près de Cherbourg, qui, après avoir été prieur de la maison, devint abbé du monastère sous le nom de dom Augustin. Son église fut consacrée et inaugurée le 13 octobre 1836.

Cette maison religieuse, établie sur des terrains incultes, a beaucoup contribué au développement de l’agriculture dans les arrondissements de Valognes et de Cherbourg, grâce à ses bons exemples et à ses bonnes méthodes agricoles.

Antiquités Celtiques

La forêt de Bricquebec a renfermé des monuments druidiques ; c’est ainsi qu’on y a trouvé, et aussi dans les environs, un grand nombre de coins ou haches en bronze et un moule à coins. On a signalé aussi près de la forêt un énorme monolithe renversé sur le sol ; il était placé entre deux galeries couvertes, sur une colline nommée les grosses roches. Il est fort regrettable qu’on ait permis aux entrepreneurs de routes de briser ces allées couvertes, l’un des monuments celtiques les plus curieux et les plus importants de la Basse-Normandie.

Antiquités Romaines

L’époque romaine s’est aussi révélée à Bricquebec. On y a trouvé des tuiles, des briques, des meules et des monnaies romaines. On y a découvert les traces d’un camp romain dont l’emplacement porte encore le nom de Castillon. Des voies romaines, l’une de Coriallum, Cherbourg, à Cosedia, Coutances, et l’autre de Grannonum, Portbail, à Alauna, Alleaume, passaient par Bricquebec [5].

Le baron de Bricquebec possédait un chemin qui traversait tout le Cotentin depuis Bricquebec jusqu’à l’entrée des Veys. Il s’appelait la Carrière Bertran et était large de 14 pieds.

Dans un aveu de 1395, donné par le baron de Bricquebec, on lit : « Item m’appartient ung chemin appelé la Quarrière Bertran qui s’en yst de la paroisse de Bricquebec et s’en va jusques à l’entrée des guez de saint Clément, et en l’entrée desdiz guez en la grève en droit Bruchierville (Brucheville) et en sont les bondes assises de si long espace de temps qu’il n’est mémoire du contraire et doit avoir ladite quarrière quatorze piez de ley... etc ». [6]

Ce chemin est sans doute celui dont parle M. de Gerville, et dont la direction est connue sous le nom de quérière Bertrand. [7]

Faits Historiques

L’étendue du domaine ducal sous les Plantagenest était singulièrement réduite. Au nombre des causes qui, depuis Rollon, avaient contribué à en diminuer l’importance, on peut citer les inféodations du Souverain et les usurpations des vassaux. Le fief de Bricquebec est un de ces principaux fiefs dont le domaine ducal se trouva amoindri. [8]

Les ruines encore imposantes et d’un effet pittoresque du château de Bricquebec méritent d’être visitées. Ce château est situé au milieu du bourg, sur un terrain élevé, près d’un ruisseau dont les eaux alimentaient les fossés de la forteresse. Son enceinte était circulaire et flanquée de plusieurs tours ; son donjon, d’une grande largeur, est de forme octogonale ; il avait près de 80 pieds de hauteur ; ses murailles étaient fort épaisses. On reconnaît dans le château et dans le donjon des traces d’architecture depuis le XIe siècle jusqu’au XVIe siècle : ainsi on trouve l’architecture du XIe siècle dans certaines parties des murs de la tour ; celle du XIIe siècle dans les parties conservées de la grande salle. Le donjon octogonal, bâti sur une éminence, annonce le XIIIe siècle. Certaines constructions ou réparations datent des XV et XVIe siècles [9].

Les restes de la chapelle du château offrent encore quelques modillons à figures grimaçantes.

On remarque dans la maison d’habitation des piliers et des arcades des XI ou XIIe siècles. Certaines arcades et des fenêtres en ogive datent des XIII, XIV et XVe siècles.

Il existe sous les bâtiments du château une crypte ou caveau funéraire d’une hauteur d’environ 2 mètres 60 centimètres, et dont la construction parait appartenir aux XIII et XIVe siècles [10].

Anslech ou Ansbert, parent de Rollon, obtint en Normandie de vastes domaines qui devaient comprendre Bricquebec. Il fut un des tuteurs qu’on donna au petit-fils de Rollon, qui devint duc de Normandie sous le nom de Richard Ier, après la mort de son père Guillaume-Longue-Epée, arrivée en 944 [11].

Anslech eut pour fils Turstin, qui lui-même eut deux fils, Guillaume, qui prit le nom de Bertran, lequel devint le nom de famille des seigneurs de Bricquebec, et Hugues-le-Barbu [12], dont descendirent les comtes de Montfort-sur-Rille.

Guillaume Bertran accompagna le duc Guillaume à la conquête de l’Angleterre. Le poète Robert Wace lui donne le nom de Robert :

Robert Bertram ki esteit torz Mult i out homes par li morz [13].

D’après le registre des fiefs de Philippe-Auguste, Robert Bertran devait au Roi le service de cinq chevaliers : Robertusus Bertrand tenet baroniam de Bricquebec per tervicium quinque militum. Alias, Robertus Bertram tenet Briquebec de domino rege per servicium quinque militum.

Ce même Robert Bertran figure au nombre des seigneurs et chevaliers normands qui portaient bannière sous Philippe Auguste [14]

Un Robert Bertran, seigneur de Bricquebec, est mis au nombre des principaux fondateurs des Cordeliers de Rouen, aux années 1248, 1249 et 1254 [15].

Dans les enquêtes faites, en 1317, sur les baillis et autres officiers du duché de Normandie, par ordre de Philippe-le-Long, Robert Bertran, seigneur de Bricquebec, fut particulièrement entendu, et rendit bon témoignage de la conduite du bailli de Cotentin, Robert Busquet [16].

Ce Robert Bertran, chevalier, obtint de Charles IV, dans le mois de juillet 1325, l’établissement de deux foires, l’une à la Sainte-Catherine, l’autre à la Saint-Nicolas en mai, dans le domaine de l’Etang. [17]. En 1395, ces deux foires et un marché qui se tenait le samedi à Bricquebec, figuraient au nombre des dépendances du domaine et de la baronnie de Bricquebec. [18]

Robert Bertran, en l’année 1330, donna et aumôna à l’église cathédrale de Coutances et au chapitre, 12 livres tournois de rente perpétuelle à prendre sur les émoluments et revenus de ses foires et marchés de Bricquebec. [19]

Un membre de la famille Bertran, Guillaume Bertran, occupa le siège épiscopal de Bayeux ; il était fils de Robert Bertran, seigneur de Bricquebec, et frère de Robert, seigneur de Bricquebec et de Roucheville, qui fut fait maréchal de France en 1326, et que Philippe de Valois fit son lieutenant es marches de Bretagne. Le Roi le nomma,en 1336, pour conclure à Paris un traité avec Ferdinand, roi de Castille [20]

Le maréchal de Bricquebec et son frère, l’évêque de Bayeux, figurent au nombre des députés des trois états de la province de Normandie, qui allèrent représenter au Roi les grands maux que produiraient certains impôts extraordinaires qu’on venait d’établir en Normandie, pour subvenir aux frais de la guerre qui régnait entre la France et l’Angleterre. Leurs soins et leurs observations n’eurent pour résultat que d’obtenir du Roi la confirmation des privilèges de la province et la permission d’y assembler les états tous les ans. [21]

En l’année 1339, un traité intervint entre cinquante seigneurs des plus distingués du Cotentin, revêtus des pouvoirs et procurations des prélats et gens d’église, des autres nobles, des citoyens habitants des villes et de tout le commun peuple de Normandie, lesquels s’engagèrent à fournir, à leurs frais, pendant l’espace de dix semaines, 4,000 chevaliers et 20,000 hommes de pied, pour aider au Roi de France à faire, au nom de Jean, son fils, duc de Normandie, la conquête du royaume d’Angleterre, parce que le prince Jean en serait proclamé roi, et que ceux qui l’auraient assisté obtiendraient des concessions dans le pays conquis. Pour l’accomplissement de cet engagement, les 50 seigneurs obligent eux et tous leurs biens et les biens de chacun et leurs meubles et immeubles présents et à venir [22]. Ce traité patriotique resta à l’état de projet par suite des événements qui survinrent ; mais il prouve combien était grande la haine des Normands contre les Anglais. Au nombre des 50 seigneurs, figurent Robert Bertran, chevalier, maréchal de France, Fouquier Paynel, sire de Hambye, et Henri de Tréauville.

La famille Bertran posséda Bricquebec jusque vers la fin du XIVe siècle ; alors une fille de cette famille, Jeanne Bertran, épousa Guillaume Paisnel, baron de Hambye, et lui apporta en dot Bricquebec et ses vastes domaines.

Le mariage de Jeanne Paisnel avec Louis, sire d’Estouteville, porta dans la famille d’Estouteville les baronnies de Hambye et de Bricquebec qui donnaient droit de séance à l’Echiquier de Normandie.

Le sire d’Estouteville ne devait pas jouir long-temps de ses nombreux domaines. L’année même de son mariage fut livrée cette sanglante bataille d’Azincourt, si funeste à la France. Henri V, roi d’Angleterre, se fut bientôt rendu maître de la capitale et des deux tiers des provinces. Il se jeta sur la Normandie, s’empara de plusieurs villes, et confisqua les domaines de Louis d’Estouteville, resté fidèle à la cause du Roi de France. Le château de Bricquebec capitula avec les Anglais, le 15 mars 1418.

Le Roi, le 13 mars 1418, donna les baronnies de Hambye et de Bricquebec à Guillaume de la Pole, comte de Suffolk, un de ses plus grands capitaines. Voici une partie de cette donation, datée de Bayeux [23] :

« Henri, par la grâce de Dieu, roi de France et d’Angleterre, seigneur d’Irlande, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut. Faisons savoir que de notre grâce spéciale, et à cause des bons et loyaux services que notre très cher parent, Guillaume, comte de Suffolk, nous a si admirablement rendus jusqu’à ce jour, nous lui donnons et concédons les châteaux et domaines de Hambye et de Bricquebec, avec leurs dépendances, et tous les autres fiefs héréditaires, terres, possessions qu’a eues Foulques Paynel, chevalier, mort dans notre duché de Normandie, pour en jouir, lui ledit comte et ses héritiers, de mâle en mâle, avec les dignités, franchises, droits quelconques, appartenant auxdits châteaux, domaines, ainsi qu’aux fiefs héréditaires et autres possessions, situés dans notre duché de Normandie, de la même manière qu’en jouissait ledit Fouques ou tout autre, à charge d’hommage à nous et à nos héritiers, et de nous fournir à perpétuité un cavalier armé, le jour de la fête saint Georges, à notre château de Cherbourg, nous réservant la haute justice et tout autre droit qui nous appartient ou pourrait nous appartenir, parce que encore ledit comte ou ses héritiers nous fourniront à leurs frais six hommes armés et douze arbalétriers pour chevaucher avec nous, nos héritiers ou notre lieutenant, tant que durera la présente guerre, parce que la guerre finie, il ne fera plus le service qu’en partie .... En foi de quoi, nous avons rendu publiques les présentes lettres. Donné dans notre ville de Bayeux le 13e jour de mars et de notre règne la cinquième année ». [24]

Le comte de Suffolk était encore seigneur de Bricquebec, en 1427 ; car, dans un acte de cette époque, il prend les titres de comte de Suffolk et de Dreux, seigneur de Bricquebec. Il paraît même que tant que dura la domination anglaise, il serait resté maître de cette baronnie, et qu’il l’aurait possédée jusqu’après la bataille de Formigny, qui fut bientôt suivie de l’expulsion entière des Anglais du territoire français. [25]

Charles VII, redevenu maître de son royaume, rendit à Louis d’Estouteville, qui lui était resté fidèle, les châteaux et baronnies de Hambye et de Bricquebec.

On trouve que Louis II d’Estouteville, baron de Bricquebec, seigneur de Valmont et de Hotot, était grand sénéchal de Normandie en 1467 ; Louis Ier d’Estouteville l’avait été en 1413.

La baronnie de Bricquebec passa, en 1534, dans la famille de Bourbon-Saint-Paul, par le mariage d’Adrienne d’Estouteville avec François de Bourbon, comte de Saint-Paul, plus tard dans celle d’Orléans-Longueville, et ensuite dans celle des Matignon, comtes de Thorigny.

M. de Matignon obtint, en 1723 ou 1724, un arrêt du Conseil qui le maintenait et confirmait dans le droit et possession d’établir et instituer un maître verdier et autres officiers dans sa haute justice de Bricquebec [26]. La forêt de Bricquebec, pour laquelle il existait un verdier, était une des plus grandes de Normandie : elle avait, d’après Masseville, cinq à six lieues de tour. « On y trouve, dit-il, des mines de cuivre, on assure même qu’il y en a d’argent. » Il est à craindre que Masseville n’ait confondu ces mines de cuivre avec le minerai qu’on a trouvé en assez grande abondance dans les forêts de Brix et de Bricquebec.

Plusieurs seigneuries et châteaux relevaient de la baronnie de Bricquebec : tels étaient le château du Marais-de-Haut, fortifié autrefois, situé dans la commune de Nacqueville, et la seigneurie de Vauville, plein-fief de haubert et possédant un château-fort où mourut, en 1257, le bienheureux Thomas Hélye de Biville [27].

Le château des Galeries, à Bricquebec, appartient à M. Brucosté, membre de l’Association normande.

Il y avait à Bricquebec siège de bailliage pour la haute justice de la baronnie. [28]

Monfaut, en 1463, trouva à Bricquebec Jacques Anquetil dont la noblesse était douteuse ; aussi le renvoya-t-il la faire vérifier et le soumit-il à la taille pour ladite année 1463 ; mais par arrêt de la Cour des Aides du 24 mai 1485, Jacques Anquetil fut maintenu noble, vu ses titres.

Boissy, en 1509, y mentionne comme nobles Jean du Boscq, Guillaume Gargatte, sieur de Sainte-Marguerite, anobli en 1556, et Jean du Rosey.

Dans les recherches de Chamillard, en 1666, on trouve nobles à Bricquebec Louis du Saussey, qui était d’ancienne noblesse ; François-Jean-Guillaume Beaudrap, anobli en 1595.

Jean-Antoine Plessard, anobli en 1580, et Jean Lefèvre, qui prouva sa noblesse par quatre degrés.

La paroisse de Bricquebec dépendait de l’intendance de Caen, de l’élection de Valognes et de la sergenterie de Beaumont. Masseville, en 1722, y comptait 640 feux imposables ; Saugrain, en 1726, lui en donnait 647, et Expilly 2,918 habitants. Sa population, en 1867, est de 3,779 habitants.

Bricquebec vit naître, le 17 mars 1776, Léonor-Jean Le Marois. Fils d’un simple cultivateur, il s’éleva aux plus hautes dignités militaires ; il devint aide-de-camp du général Bonaparte. Gouverneur de Magdebourg, en 1813 ; assiégé dans cette ville, au mois de novembre, il ne capitula que le 23 mai suivant, et il sortit de la place à la tête de 18,000 hommes qu’il ramena en France avec 52 canons. L’érection de sa statue sur la place de Bricquebec eut lieu le 22 octobre 1837. Le piédestal sur lequel elle repose est d’une forme mesquine et de mauvais goût. Cette statue en pied, de grandeur naturelle, a été exécutée en bronze, d’après un buste sculpté par Canova. [29]

Source :

Notes

[1] NDLR : subdivision d’un diocèse

[2] Annuaire du département de la Manche, année 1850, page 535 et 547

[3] L’abbaye de Saint-Sever, qui autrefois appartenait au diocèse de Coutances, est placée aujourd’hui dans celui de Bayeux. Elle fut fondée dans le VI siècle par saint- Sever, originaire du Cotentin. Ravagée par les Normands, elle fut restaurée, vers l’année 1085, par Hugues, vicomte d’Avranches et comte de Chester. Etat géographique de Normandie, par Masseville, Tom. I, page 90

[4] Histoire des évêques de Coutances, par l’abbé Lecanu, page 550, et Etudes sur le département de la Manche, par M. de Gerville, page 90

[5] Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, Tom. V, page 20 à 33 et suiv. Etudes sur le département de la Manche, par M. de Gerville, page 56

[6] Etudes sur les classes agricoles en Normandie au moyen-âge, par M. Léopold Delisle, page 109

[7] Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, Tom. V, page 1 à 52

[8] Histoire de Carentan, par M. de Pontaumont, page 251

[9] Voir une Excursion monumentale en Normandie, par M. Gally-Knight, dans le Bulletin monumental, publié par M. de Caumont, Tome IV, page 95

[10] Voir la description qu’en a donnée M. du Moncel dans la Revue archéologique du département de la Manche, 1843, 2e livraison

[11] Dumoulin, Histoire de Normandie, livre III, Guillaume de Jumiège, livre IV, chapitre II, Roman de Rou. Tome II, page 248, note 2

[12] Ou à la Barbe ; peut-être l’appelait-on ainsi parce qu’il portait la barbe longue, contrairement a l’usage des Normands

[13] Roman de Rou, vers 13634 et 13635

[14] Voir le Catalogue armorié de Dumoulin, page 38

[15] Histoire de Normandie, par Masseville, Tom. II, page 105 et 106

[16] Sur les baillis du Cotentin, par M. Léopold Delisle

[17] Un village voisin de Bricquebec se nomme encore L’Etang-Bertrand

[18] Notes sur les anciennes foires du département de la Manche, par M. L. Delisle

[19] Voir au chartrier du diocèse les dossiers relatifs à la "fabrique" de la cathédrale

[20] Hermant, Histoire des évêques de Bayeux, Tom. I, page 288

[21] Hermant, Histoire des évêques de Bayeux, Tom. I, page 289

[22] La Normandie, pays d’états, par dom. Le Noir, p. 11

[23] Voir le texte latin dans les Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, Tom. XV, page 274, 2e colonne, et Tom. XXIII, page 89, n° 535

[24] Henri V monta sur le trône d’Angleterre en 1413

[25] Histoire sommaire de la Normandie, par Masseville, Tom. IV, page 205 et 230, et Etat géographique de la Normandie, par le même, Tom. I, page 97

[26] Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, Tom. XVIII, page 246

[27] Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, Tom. XXII page 222 et 227

[28] Voir pour plus de détails sur Bricquebec, les recherches de M. de Gerville sur les châteaux du département de la Manche

[29] Voir, pour plus de détails, l’Annuaire de la Manche, année 1838, page 205